lundi 7 octobre 2013

93 % des entreprises de plus de 250 employés ont été victimes d’une infraction ou d’un vol de données l’an passé

Lors de mes formations, je sensibilise beaucoup de chefs d'entreprise et de salariés à la protection de leur savoir-faire.
Or, une grande majorité d'entre nous estime que "ces affaires-là n'arrivent qu'aux autres". Qu'étant une petite entreprise familiale dans un secteur d'activité a priori peu stratégique, nos données n'intéressent personne, et qu'on est à l'abri d'un vol ou d'un piratage informatique.
Si je dispose de nombre d'exemples pour contre-carrer ces idées reçues, j'ai décidé aujourd'hui de vous livrer un chiffre CHOC, qui, je l'espère, marquera vos esprits :

93 % des entreprises de plus de 250 employés ont été victimes d’une infraction ou d’un vol de données l’an passé

"Cela a représenté dans les cas les plus graves des pertes comprises entre 600.000 et 1 million d’euros. Aujourd’hui, 68 % des sondés estiment qu’une approche responsable de la protection de l’information est essentielle pour la réussite de leur entreprise », souligne Marc Delhaie, PDG d’Iron Mountain France.

Néanmoins, malgré cette "prise de conscience", moins de la moitié des entreprises (45 % ) ont mis en place une stratégie de gestion des risques pour l’information et contrôle son efficacité.
La protection des données ne figure malheureusement pas dans la liste des priorités des entreprises. D'ailleurs, près de la moitié des employés ne mesure pas l'importance de protéger l'information.
Empreintes de fatalisme, beaucoup d'entreprises estiment que, même avec des moyens supplémentaires, elles ne parviendraient pas à suivre les évolutions des risques pour l'information.

« Les entreprises aiment à parler d’intelligence économique. Mais il faut surtout éviter la « bêtise économique » qui consiste à laisser ses données accessibles à tout le monde… »

estime Philippe Trouchaud, associé PwC, spécialiste de la sécurité informatique.
Source : Les Echos Business, Cécile Desjardins, article du 28 août 2013.

lundi 2 septembre 2013

Usbek & Rica, le magazine qui tente de prédire le futur...avec humour!

Aujourd'hui, j'ai envie de partager avec vous une lecture des plus réjouissantes pour toute personne intéressée par la futurologie, les voyantes avec leur boule de cristal, les inventions du futur, bref, le monde de demain.


Alors que le monde allait être plongé dans le plus grand chaos face à une fin du monde annoncée, j'ai découvert, fin 2012, un "magazine qui explore le futur" (audacieux à cette période-là!) :
Usbek & Rica
Les premières pages donnent le ton : elles reprennent les actualités des trois derniers mois et listent :
  • "Ce qui va rester (peut-être) dans 10 ans" (le vote du Sénat sur les cellules souches, parce que l'autorisation par la Chambre haute française de la recherche sur les cellules souches et l'embryon est passée sans faire de remous, malgré les enjeux bioéthiques qu'elle soulève), en souhaitant le "Bonjour" aux dernières actualités positives et potentiellement historiques (le stylo qui dessine en 3D).
  • "Ce qu'on aura oublié (sûrement) dans 6 mois" (la retraite sportive de Laure Manaudou, parce que la championne a beau n'avoir que 27 ans, on avait tous cru qu'elle était déjà à la retraite depuis son come-back raté), en disant "Au revoir" à des évènements, entreprises ou objets qui ont marqué notre époque ('encyclopédie Universalis publie sa dernière édition papier en 30 volumes collector, avant de passer au tout numérique)
Vient ensuite le "Best of du trimestre", où l'on trouve de véritables pépites, drôles, complètement délirantes (mais vraies!) ou dures. En numéro trois du classement printanier, l'on retrouve par exemple :
"L'animal du trimestre : la Licorne.
La Corée du Nord a annoncé avoir découvert la tanière de la licorne qu'aurait chevauchée le roi Tongmyong, entre 37 avant J.-C. et 19 avant J.-C. Enorme. Sauf que la tanière en question serait en fait celle d'un qilin, animal mythique doté d'un corps de cerf, d'une queue de vache et d'une tête de dragon. Nous voilà rassurés."
Les férus d'innovation ne seront pas déçus par les pages "Innovation" et "objets du futur", qui présentent quelques inventions récentes tout droit sorties des labos, et qui pourraient bien révolutionner le monde de demain. L'analyse des objets du futur est présentée sous la forme d'un diagramme symbolisant l'effet Whaouh (l'innovation nous laisse-t-elle pantois au premier coup d'oeil?), le facteur responsabilité (l'innovation est-elle à la fois éthique, écologique et sociale?), le critère transgénérationnel (l'innovation est-elle réservée à des natifs du numérique ou s'adresse-telle aussi aux individus nés au XXe siècle?), l'indice de persistance (l'innovation a-t-elle des chances de résister au temps et aux modes?) et le potentiel révolutionnaire (l'innovation est-elle en mesure de changer radicalement notre façon de vivre?). Personnellement, j'apprécie beaucoup cette approche de l'innovation.

Usbek & Rica présente ensuite un gros dossier. Rien qu'en lisant le titre, l'on peut croire à des élucubrations de fin de soirée où chacun refait le monde autour d'un verre (de limonade; bien sûr ;-)) :
"Ben moi, je te le dis! Je vais devenir Gourou! ça, c'est un métier d'avenir! Ouaip! Non seulement tu te fais un max de blé, mais en plus, t'as des nanas à la pelle. Suffit juste de leur dire qu'elles doivent coucher avec toi pour être sauvées.
- Ah ouaih, pas mal ton idée... Mais tu crois qu'on fera encore l'amour en 2050? On sera remplacé par des robots!
- J'en sais rien, je suis pas devin! Faudrait inventer une machine qui prédise l'avenir..."
Vu comme ça, cette conversation ne paraît pas très scientifique ni digne d'intérêt. Et pourtant, elle recense bien trois des derniers sujets traités dans les dossiers d'Usbek & Rica : "Les nouveaux gourous", "Faire l'amour en 2050", et "Comment prédire l'avenir (à peu de choses près)". Ces sujets sont ici traités en profondeur (avec sérieux et humour), à travers des entretiens d'experts et la présentation des tendances du secteur, et des dernières innovations.

A ce stade de la lecture du magazine, vous ne pouvez qu'être accro et en demander encore! Usbek & Rica vous propose alors une série de portraits de gens extraordinaires dont on ne parle pourtant pas dans les autres médias (par exemple : George Mougin, dont le projet vise à déplacer des icebergs afin de fournir de l'eau potable aux pays du sud) ou des visions prospectives de lieux, d'idées (les fermes urbaines).
Enfin, on termine son voyage au monde de l'utopie où l'on s'autorise à rêver un peu : "Et si, demain, ..."
Pour résumer tout cela, vous trouverez également des bandes dessinées qui illustrent d'une manière décalée l'itinéraire parcouru au fil des pages. Vous vous y perdrez forcément, car l'histoire racontée défie toute logique, mais c'est tant mieux! Car qu'y a-t-il de meilleur que de réveiller sa créativité et retrouver son âme d'enfant en imaginant des histoires abracadabrantes ?

Usbek & Rica est publié une fois par trimestre (pour cultiver l'impatience du prochain numéro!). Mais si je vous ai alléché, vous pouvez goûter au numéro actuel en cliquant sur le lien suivant :
http://usbek-et-rica.fr/#/1

Bonne découverte!
Et n'oubliez pas de me dire ce que vous pensez de ce magazine en me laissant un petit commentaire.
Je tiens à remercier "Dimi, ma petite cantine", qui ne sert que de délicieux repas sur le pouce à partir de produits ultra-frais, dans la ZAC de Saint-Egrève, et qui m'a fait découvrir ce magazine.(http://dimi.fr/)


lundi 22 juillet 2013

Exposition aux particules fines : le chiffre du jour

 D'après le dernier rapport de l'OMS, 80 % de la population européenne vit dans des villes exposées à des niveaux de pollution en particules fines (PM10 et PM2,5) supérieurs aux recommandations de l'OMS sur la qualité de l'air.


L'espérance de vie des Européens serait réduite de 9 mois en moyenne à cause de la pollution atmosphérique.

jeudi 11 juillet 2013

Le marché de la géothermie devrait plus que doubler d'ici 10 ans

Une étude de l'ADEME, conduite avec les professionnels de la filière géothermie et le cabinet CapGemini Consulting, prévoit que le marché mondial de l'électricité géothermique sera multiplié d'un facteur 2,3 d'ici 2023.

Production électrique d'origine géothermique : l'Islande, l'Italie, le Japon, la Nouvelle-Zélande et les Etats-Unis exportent cette énergie. Source : Géothermie Perspectives / Ademe /BRGM
A ce jour, une quarantaine de pays produisent de l'électricité d'origine géothermique mais seuls cinq pays sont exportateurs de cette énergie : l'Islande, l'Italie, le Japon, la Nouvelle-Zélande et les Etats-Unis.

Le marché mondial représente un chiffre d'affaires de 1,4 milliard de dollars, et pourrait atteindre 3,3 milliards d'ici 10 ans, grâce notamment à un fort développement en Afrique (x 9), en Asie / Pacifique (x 4), en Amérique Centrale / Caraïbes (x2) et en Amérique du Sud (créations). Le développement serait en revanche nettement plus modéré aux Etats-Unis (x 1,5) et en Europe (x 0,5), où cette énergie est déjà bien exploitée.
Crédit photo : e-pat (Flickr)

Source : Communiqué de presse de l'ADEME

jeudi 4 juillet 2013

La Commission Européenne vous consulte sur les nanomatériaux



Après la France, qui renforce son suivi des fabricants et utilisateurs de nanoparticules depuis cette année avec l'obligation de déclaration r-nano, c'est au tour de la Commission Européenne de se pencher sur le sujet. La Commission Européenne a en effet ouvert une consultation publique sur la modification des annexes du règlement Reach relatives aux nanomatériaux. 
Jusqu'à présent, le règlement Reach ne distingue pas les nanomatériaux des autres substances chimiques "normales". Il a d'ailleurs fallu attendre octobre 2011 pour que la Commission Européenne donne sa propre définition d'un nanomatériau : 

Un "Nanomatériau" est un matériau naturel, accidentel ou fabriqué contenant des particules simples, agrégées ou agglomérées dont au moins 50 % ont au moins une de leurs dimensions externes comprise entre 1 et 100 nm.  Dans certains cas, justifiés par des intérêts environnementaux, liés à la santé ou à la compétitivité, le seuil peut être abaissé jusqu'à 1 %. Par dérogation, les fullerènes, les  graphènes et les nanotubes de carbone avec au moins une de leurs dimensions externes inférieure à 1 nm sont considérés comme nanomatériaux.

Cette consultation, qui s'étend du 21 juin au 13 septembre, porte sur cinq options de clarification de la procédure d'enregistrement des nanomatériaux (plus de détails sur la nature physicochimique des nanoparticules, précisions sur les applications couvertes par la définition, précisions sur les évaluations de dangerosité...), et vise à en évaluer l'efficacité, les coûts et la sécurité associés.

"L'objectif de cette initiative est d'assurer une grande clarté s'agissant de la prise en compte des nanomatériaux par le règlement Reach et de l'évaluation en matière de sécurité", explique la Commission.
Ainsi, une proposition de révision des annexes de Reach, tenant compte des propositions formulées dans la cadre de cette consultation, devrait être proposée d'ici la fin de l'année.
N'hésitez donc pas à donner votre avis! (en anglais uniquement)

samedi 25 mai 2013

Qui a les clés pour innover ? Ou comment désactiver votre cerveau pour être plus créatif...

Lors de l'ouverture de la table ronde du Forum 4i, qui s'est tenu à Grenoble le jeudi 23 mai, Thierry Menissier, professeur de philosophie à l'Institut de l'Innovation (qui anime les Ateliers de l'Imaginaire de Grenoble), a posé cette question simple :
Qui a les clés pour innover?
Selon lui, la réponse se trouve dans la combinaison de trois composantes :
  • les inventeurs, les investisseurs et les industriels,
  • les pouvoirs publics, qui veillent à l'Intérêt Général,
  • un être hybride : l'usager-consommateur-citoyen
 Je vous propose, pour cet article, de nous intéresser à la première composante.

Les inventeurs


Geneviève Fioraso, Ministre de la Recherche et de l'Enseignement Supérieur, a déclaré, en ouverture du Forum 4i :
 "Il faut cesser d'opposer Recherche et Innovation"
Son objectif est d'étendre l'ouverture des universités et des organismes de recherche vers les entreprises. Si l'état d'esprit et les objectifs ne sont certes pas les mêmes entre un chercheur à l'université et un chercheur d'une entreprise privée, ils restent cependant des inventeurs à part entière.

Une récente étude publiée dans Cognitive Neuroscience (Chrysikou E. & al, Noninvasive transcranial direct current stimulation over the left prefrontal cortex facilitates cognitive flexibility in tool use, Cognitive Neuroscience, 2013) montre qu'en désactivant une zone du cortex préfrontal gauche, les cobayes ont fait preuve de davantage de créativité quant à l'utilisation possible d'objets du quotidien. En effet, cette zone agirait comme une sorte de filtre de nos pensées inutiles, et donc de notre créativité. Cette découverte ne pourrait-elle pas révolutionner le futur de l'innovation et de l'invention? Les industriels pourraient ainsi "façonner" des inventeurs, en stimulant volontairement leur créativité. Une telle démarche (éthiquement contestable si elle ne concerne que des volontaires ?) pourrait fortement accélérer les avancées technologiques des prochaines décennies...

Les industriels

Or, l'étude menée par Ricoh et The Economiste Intelligence Unit révèle que les grands patrons européens s'inquiètent du rythme rapide de l'évolution technologique. Ils admettent que les changements technologiques impactent positivement la créativité et l'innovation, mais ont peur...de ne plus pouvoir suivre ! Ils redoutent notamment de ne pas réussir à adapter les processus de l'entreprise à ces évolutions technologiques.

Les investisseurs

Le Forum 4i est surtout l'occasion pour des start-ups de convaincre des investisseurs de soutenir leurs projets. Plusieurs investisseurs (3M New Ventures, Robert Bosch Venture Capital, Sony, Seb Alliance et Samsung) ont indiqué qu'ils étaient prêts à apporter jusqu'à plusieurs millions d'euros aux entreprises qui leur semblent les plus prometteuses dans des domaines d'activités variés. L'un d'eux a rappelé aux inventeurs, qui sont souvent des technologues mais pas forcément de bons communicants, que leur façon de présenter leur projet était essentielle : les investisseurs sont en quelque sorte leurs premiers clients, il faut donc les convaincre par un argumentaire commercial soigné. Force est de constater que la communication est souvent le point noir des start-ups!

La prochaine conférence européenne sur la R&D et l'innovation

La solution, afin qu'inventeurs, industriels et investisseurs accordent leurs violons, sera peut-être identifiée lors de la prochaine conférence européenne sur la R&D et l'innovation (CONCORDi-2013) qui se déroulera les 26 et 27 septembre à Séville, en Espagne. Cette conférence s'attachera en particulier à identifier les facteurs et les obstacles affectant la relation entre l'innovation et la croissance des entreprises européennes. L'investissement des entreprises en faveur de la R&D et de l'innovation sera abordé sous deux angles : l'accès des entreprises aux sources externes de financement, et l'utilisation stratégique des ressources internes.

Maintenant j'aimerais que vous répondiez à cette question dans les commentaires :   
Seriez-vous prêt à désactiver volontairement une zone de votre cerveau pour être plus inventif?
En effet, ce sujet me semble "brûlant", et je suis curieuse (par nature!) de connaître vos points de vue. Merci!

vendredi 3 mai 2013

Le bois énergie a de l'avenir!

Le bois énergie, en raison de la disponibilité et de son caractère renouvelable s'il est issu de forêts durablement gérées, est une énergie d'avenir face aux énergies fossiles.

En France, les forêts sont en pleine expansion : chaque année, 68 000 nouveaux hectares de bois sont plantés. Tant que le volume de bois prélevé ne dépasse pas cet accroissement, la ressource est renouvelable. A ce jour, seuls 60 % de cet accroissement annuel sont récoltés. (source : AGEDEN)

La filière bois-énergie contribue à l’entretien des forêts, ce qui évite les incendies et permet à la forêt de produire du bois d’œuvre. La filière bois-énergie utilise également les "déchets verts" liés à l'entretien des espaces ruraux et des forêts.


Le bois énergie est utilisé par trois secteurs :
  • Le secteur domestique représente les ménages qui utilisent le bois, essentiellement sous forme de bûches, pour le chauffage de leur habitat (maisons individuelles en grande majorité)

  • Le secteur collectif/tertiaire : ce secteur recouvre l'ensemble du chauffage collectif par chaudière bois, avec ou sans réseau de chaleur, pour l'habitat (résidences, HLM) et le tertiaire (bureaux, bâtiments administratifs, hôpitaux, écoles…). Les écorces / sciures, broyats de DIB et plaquettes sont les combustibles les plus valorisés dans les chaudières collectives.
  • Le secteur industriel est composé principalement des entreprises de la filière bois - transformation du bois, fabrication de papier-carton et panneaux - qui valorisent leurs produits connexes en chaudière (écorces, sciures et liqueurs noires) pour assurer leurs besoins de séchage.(source : FIBRA)
Selon une étude récemment publiée par Xerfi (avril 2013), la consommation finale d'énergie issue de la biomasse – hors bois des ménages - a progressé de plus de 4% par an entre 2005 et 2011, alors que la consommation énergétique totale de la France a légèrement reculé sur la même période. Dans l'atteinte des objectifs 2020 en matière d'énergies renouvelables, le bois énergie pourrait, selon cette étude, contribuer à 70% aux marchés de la biomasse en France.

Par ailleurs, cette filière, souvent éclipsée par la photovoltaïque ou l'éolien, génère des retombées économiques considérables, de l'ordre de 27,4 milliards d'euros en Union Européenne pour 2011 (source : EurObserv'ER 2012). Les 274 000 emplois (source : EurObserv'ER 2012) se situent essentiellement dans le secteur forestier et la fourniture de combustible, mais aussi dans la construction et l'exploitation des centrales biomasse, sans oublier les activités de fourniture de technologies et de composants pour les installations de chauffage, la fabrication des chaudières et des poêles.

Néanmoins, la filière bois manque de structuration en amont : les 3,5 millions de propriétaires gagneraient à s'associer sous forme de coopératives. Les entreprises de la filière sont souvent de taille artisanale, et les investissements nécessaires pèsent souvent lourd sur leur comptabilité pendant plusieurs années. Pour les aider, le Fonds stratégique d'investissement bois (http://www.fonds-fsi.fr/) peut prendre des participations dans les entreprises de la filière bois.

L'industrie du bois énergie devra en outre rester attentive aux conditions de production de la biomasse importée (notamment hors UE), et notamment en mettant en place des critères de durabilité.

En complément, je vous invite à lire ou relire cet article sur l'importance de bien connaître sa filière, et où vous trouverez un schéma de la filière bois.